Poitiers 2014


philippe mahouUn journal, deux numéros sont parus (juin et novembre), six cafés-débats, de nombreux points presse et des rencontres dans tous les quartiers de la ville... L'équipe municipale que nous conduisons compte quatre élus à la mairie, deux à la Cap. Elle compte aussi un nombre croissant de sympathisants qui soutiennent notre action et alimentent notre réflexion. Sur ce site, vous (re)trouvez nos avis quant à la gestion de la ville et à l'actualité locale, nos prises de positions en Conseil municipal et vous pouvez nous transmettre vos commentaires et vos questions. Nous travaillons, pour Poitiers, pour vous. Nous sommes déterminés à servir Poitiers et tous les habitants. Philippe Mahou

samedi 19 juin 2010

La Région est-elle attractive ?

Quels sont ses atouts, ses forces et ses faiblesses ?

Didier BlaizeauNous vous proposons d’y réfléchir avec :

- Didier Blaizeau : Directeur régional de l’INSEE

Mardi 29 juin à partir de 19h au Love Money Café, 82 rue Carnot, à Poitiers

Entrée libre.

Bien amicalement

Philippe Mahou

mardi 30 mars 2010

Conseil municipal du 29 mars 2010 : Intervention de Philippe Mahou



Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs

Un premier mot pour remercier les services municipaux pour la qualité du travail et des documents transmis.

J’évoquerai quelques données comparatives et expliquerai ce qui motive le vote du groupe Modem et indépendants.

Manifestement les impôts locaux, la taxe d’habitation notamment, ont progressé fortement, en moyenne, partout en France en 2009. Et, effectivement, ce fut peut-être un peu plus raisonnable en termes d’augmentation à Poitiers qu’ailleurs. Encore faut-il voir d’où l’on part.

Fiscalité : l’héritage est lourd Si l’on veut donner dans la comparaison, je vous propose de partir de données incontestables, celles qui sont officielles et qui comparent la totalité des villes homogènes en nombre d’habitants. Je vous propose de considérer les comptes des communes fournis par le ministère des finances. Que disent-ils ?

Ils disent qu’en 2008 (ce sont les derniers chiffres disponibles, j’évoquerai les chiffres 2009 dans un prochain conseil municipal, quand ils tomberont). En 2008, le taux de la taxe foncière à Poitiers était de 30,70 % alors que le taux moyen, la moyenne des villes de 50 000 à 100 000 habitants, était de 23,90 %, soit un écart de 28 %. Pour la taxe d’habitation, l’écart est pire : 27,03 % pour Poitiers, 18,58 % pour la moyenne nationale soit 9 points d’écart, + 45 % au bénéfice, si j’ose dire, de Poitiers, au détriment en tout cas des Poitevins. On part, vous le voyez, de plus haut !

L’addition qui fait mal Or, que nous proposez-vous pour 2010 ? Vous nous proposez un taux de 31,72 % pour le foncier et de 27,93 % pour la taxe d’habitation. Par rapport à 2009, en termes de pression fiscale, permettez-moi d’additionner la progression moyenne des taux : + 1,3 % à la progression moyenne des bases + 1,2 %. Total : + 2,5 %. Bonus : la nouvelle taxe additionnelle de la Cap : + 0,9 %. Egal : + 3,4 % de pression fiscale supplémentaire. C'est-à-dire plus de trois fois l’inflation.

Vous nous dites que « pour conserver son pouvoir d’achat, la Ville aurait pu décider d’augmenter le taux de 1,7 % ». Merci ! Ils n’augmentent que de 1,3 % ce qui montre bien que vous vous préoccupez de la pression fiscale, et vous avez raison. Il reste que pour conserver son pouvoir d’achat, Poitiers diminue celui des Poitevins.

Pour une utilisation optimale de l’argent public La situation en France empire. Le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, dans son rapport remis le 23 février dernier évoque une paupérisation croissante des Français. « Jamais le risque de basculer dans la précarité n’a semblé si grand à autant de nos concitoyens » écrit-il. Et il évoque, je cite « la nécessité de parvenir à une utilisation optimale des deniers publics ».

Je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, je préfèrerais que l’on bâtisse le budget selon une philosophie différente, c'est-à-dire sans poser comme hypothèse que la progression des taux est la variable d’ajustement. Je préfèrerais que le maire dise à ses adjoints : débrouillez-vous dans vos secteurs respectifs, je veux une augmentation égale à zéro des taux cette année.

Le pilotage est meilleur, mais… Loin de moi l’idée de donner une quelconque leçon, M. le Maire. Je sais trop la difficulté qui consiste à mener de front tous les chantiers, à soutenir nos associations, la vie culturelle, sportive, sociale de la cité et à garder le même niveau de service. D’ailleurs, je prends acte des efforts consentis.

En participant aux différentes commissions, nous voyons bien les efforts qui sont faits dans ce sens. Ainsi le niveau des subventions versées, tous budgets confondus, est-il stable. Mieux : la part des subventions dans les dépenses passe de 25 % à 24,1 %, soit une diminution de 3,9 %.

Je sais bien par ailleurs que l’augmentation automatique des dépenses de personnel liées au « glissement vieillesse technicité » représente une hausse automatique de 2 % des coûts de la masse salariale, à effectif constant et qu’il devient alors bien difficile d’équilibrer le budget.

Nous reconnaissons donc que le pilotage est meilleur que par le passé. Néanmoins, l’augmentation de la pression fiscale au-delà de celle de l’inflation n’est pas une bonne nouvelle pour nos concitoyens.

+3.4%, c’est une mauvaise nouvelle Pour finir, je vous remercie de ne pas caricaturer mon propos. Je ne veux pas brader le service rendu par la Ville, je ne veux pas priver les associations de subsides, je ne veux pas que la Ville cesse d’investir.

Je dis seulement qu’en resserrant encore un peu plus la gestion, vous pourriez proposer aux Poitevins un budget équilibré sans augmenter les taux des impôts, puisque l’augmentation des bases compense déjà celle de l’inflation.

Au regard de la nouvelle hausse des taux, nous voterons contre le budget cette année.

Merci de votre attention.

mercredi 24 mars 2010

Groupes thématiques, c’est reparti !

Hier soir au Love Money Café, Didier Longueville, animateur du groupe de travail « Transports » pour « Poitiers 2014 » a dressé l’état de notre réflexion sur la thématique des transports en commun dans la Cap et en ville.

Tramway ? l’idéal en terme d’aménagement, d’environnement et de sécurité, mais pour l’instant financièrement inabordable pour une ville moyenne.

Navette électrique gratuite ? la solution à mettre en œuvre au plus vite qui viendra compléter le dispositif Vitalis existant. A noter : l’intérêt pour les chalands et les touristes, en liaison avec les parkings tout autour du centre-ville.

Busway ? si l’on comprend bien le projet municipal il n’y a pas de quoi en faire tout un plat…

Nous préparons le compte rendu de la réunion sur lequel vous pourrez réagir.

jeudi 18 mars 2010

Pour ou contre le Busway ?

busway poitiersAnnoncé pour 2017 ou 2018 le bus à haut niveau de services couterait 11O millions d'euros à la collectivité.

Est ce la bonne solution pour desservir l'Université, la gare, les zones économiques ... pour relancer l'attractivité du centre ville, pour limiter la circulation automobile .. ?

Philippe Mahou vous propose de réfléchir avec ses invités :

- Didier Longueville : responsable de la commission transport du groupe "Poitiers 2014".

- Lionel Pierre Pierre : blogueur corrosif et observateur attentif de la vie de la cité.

Le mardi 23 mars à partir de 19h au Love Money Café, 82 rue Carnot, Poitiers. Entrée libre.

lundi 1 mars 2010

Débat sur le Projet d’Aménagement et de Développement Durable, suite.

Datant de 2008, ce projet d’aménagement et de développement durable est un document essentiel au 4ème Plan Local d’Urbaniseme de la CAP, c’est aussi un document fondateur pour tous les habitants de Poitiers. En effet, il fixe les orientations d’urbanisme et d’aménagement selon les 3 volets du développement durable : économique, social et environnemental. Trois logiques dont on sait qu’il est difficile mais vital de les engrener ensemble afin d’assurer un mode de vie responsable et vertueux pour l’Homme d’aujourd’hui et la société de demain.

A la lecture, un certain nombre de constats s’impose :

1) Ce PADD possède l’esprit philosophique du développement durable, et toute la maîtrise du champ lexical (sobriété énergétique, déplacements doux, circuits courts…), c’est un point de départ indispensable et qui est d’ailleurs partagé par tous en cette assemblée. Mais pour autant c’est le cadre opérationnel qui fait défaut :

- Localement, on projette sans véritable chiffrage, on projette sans objectifs de délai, de durée de réalisation, de mise en place. On ne fait mention d’aucune feuille de route, on ne s’impose aucune contrainte, hormis peut-être l’astreinte aux objectifs européens des 3 x 20 dont les échéances arrivent à grand pas, 2020 c’est politiquement déjà demain.

- En 2005 la CAP a fait son bilan carbone, Très bien ! Mais qu’en a-t-on fait ? Aujourd’hui, nous venons de débattre et nous avons un état des lieux très précis des finances de la ville, on a même discuté des orientations budgétaires.

Mais nous devons tendre aussi à une gestion comptable annuelle de notre empreinte carbone. Nous espérons qu’en conseil municipal les orientations, les choix d’investissement et de fonctionnement seront présentés aussi sous forme d’objectifs carbone.

En effet pour se dire responsable devant nos enfants et petits enfants, il est de notre devoir de mettre en place une véritable politique de quantification, d’évaluation et de contrôle des objectifs et réalisations développement durable. Nous regrettons que ce volet méthodes et outils n’apparaisse pas dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durable.

2) L’esprit général du PADD va dans le bon sens et certaines orientations sont positives : repenser la place, la continuité, l’agrément qu’apporte la nature ordinaire dans la vie citadine. Repenser l’offre de transport alliant modularité et interopérabilité, disposer enfin d’une charte paysagère pour nos entrées de ville, Tendre vers l’organisation de centralité à 3 niveaux, etc...

Pour autant, des points fondamentaux manquent.

3) Comment la CAP et la ville de Poitiers vont-elles opérer leur mutation énergétique, comment allons-nous accompagner les habitants de Poitiers à la transition énergétique alors qu’on sait tous que l’avenir est à la raréfaction et au surenchérissement de toutes les énergies fossiles. Je ne vois ici aucune ambition ou volontarisme affiché de mettre en place une véritable politique énergétique décentralisée qui nous amène vers une indépendance énergétique à partir d’énergies renouvelables produites localement.

4) Les notions d’exigence et de cohérence de l’action publique doivent apparaître dans ce PADD. Ce n’est pas toujours le cas entre l’annonce et les faits. Comment pouvons nous demander aux habitants de Poitiers de s’impliquer dans le développement durable, quand nous, pouvoir publique, participons à la subvention de la Compagnie Ryanair pour plus de 500000 euros et qu’elle brade des trajets Poitiers Barcelone pour 32 euros. Des vols écologiquement irresponsables.

Pour conclure et partageant la vision responsable que porte globalement ce projet amendé de nos remarques, nous actons avoir pris part au débat.

mercredi 24 février 2010

Débat sur les orientations budgétaires - Conseil municipal du 22 février 2010



Les impôts augmentent encore

Le document que vous nous présentez est succinct et reprend pour partie celui de l’an passé, chiffres actualisés, bien sûr. On peut regretter la pratique du copié collé; on retrouve en effet les mêmes formules sémantiques : « notre ville ne doit pas baisser la garde », « la feuille de route à respecter », « les dépenses de personnel devront être maitrisées »... Cela donne l’impression que notre collectivité reste campée dans ses bottes, comme si l'environnement extérieur n'avait pas évolué. A ce seul détail près, il est parlé " des baisses du financement de l'Etat" et non plus "du désengagement de l'Etat", concession majeure faut il en convenir. Il ressort à la lecture que vous nous décrivez la quadrature du cercle, une équation impossible à résoudre sans augmentation des impôts.

Pression fiscale : + 40% en 10 ans

Concernant les taux d’imposition : vous tablez sur +1.2% à +1.5% d'augmentation, en plus des revalorisations de bases de 1.2%. Cela représente une pression fiscale supplémentaire de  +2.5 à 2.7%, dans un contexte de quasi déflation, avec cette belle formule concernant l’impôt : « c'est malheureusement le seul levier pour maintenir un même haut niveau de service à la population ». A notre tour de pratiquer le copié collé : « vous partez toujours des dépenses et vous organisez les recettes avec l'idée que la fiscalité est la variable d'ajustement, nous proposons de renverser l'équation », comme l'année passée... Nous proposons de calculer le volume des recettes, de définir le niveau de pression fiscale, c’est-à-dire pas forcément une hausse des taux et de considérer le niveau de dépenses comme la variable d’ajustement. Pour justification à la hausse des impôts vous mettez une nouvelle fois en avant « la perte de recette » évaluée à 530 000€. Mais quid par exemple de l'accroissement de richesses (grâce aux nouvelles bases par exemple). Elles étaient mentionnées dans le document support au débat 2008, le dernier de l'époque de votre prédécesseur. On aurait peut-être même pu compatir à votre obligation douloureuse d'augmenter les taux si en plus des dotations de l'Etat, de la taxe carbone...! vous nous aviez chiffré le coût supplémentaire pour notre ville du versement transport que le président de la Cap a fait voter et qu'il prévoit, si nous avons bien compris, de ré évaluer en 2015... Faire preuve de pédagogie vis à vis de l'usager contribuable est tout à fait noble (et la baisse des financements de l'Etat est une réalité qui ne peut, hélas, que prendre de l'ampleur à l'avenir), mais la pédagogie doit être tout à fait équilibrée.

Améliorer encore l’épargne brute

Concernant l'encours de crédit : Avec l'action sur un encours de dette maîtrisé tel que Francis Chalard l'avait présenté l'année passée (qui devait se stabiliser à 93 / 98 Md'€), nous voyons néanmoins la barre symbolique des 100 millions dépassée cette année. Certes le soutien à l'investissement est justifié. Néanmoins notre épargne brute ne semble pas couvrir nos charges de remboursement (8.5 millions d’épargne contre 10 millions de remboursement d’emprunts cette année), donc notre marge nette est toujours négative, d'où le fait que nous empruntions en partie pour rembourser nos crédits... Oui, il faut effectivement gonfler notre épargne brute pour éviter cette situation périlleuse sur le long terme... et notre épargne brute c'est le reliquat entre nos recettes de fonctionnement et nos charges de fonctionnement...! D'autant, à nos yeux, que les incertitudes s'amoncellent : la rigueur de plus en plus incontournable concernant le budget de l'Etat, (je rappelle que nous dénonçons également, depuis sa création, le bouclier fiscal), la clause de compétence générale en suspens comme vous le rappelez justement dans le document, nous y ajouterions la réforme territoriale dont on ne mesure aujourd’hui vraiment les conséquences sur notre ville, sur notre activité et sur nos finances. Autrement dit ce n'est pas parce que des militaires arrivent et c’est tant mieux ! que des administrations ne risquent pas de fermer...

Poitiers est-elle assez armée ?

Pour conclure et en m'appuyant sur les propos d'Eric Portal que je reprends volontiers à mon compte, oui effectivement les besoins de financement des collectivités sont en hausse, oui les recettes sont tendanciellement en baisse et le politique, la politique, doit faire sienne sa vocation première celle des choix, du choix. Les orientations que vous nous présentez monsieur le Maire sont celles d'une certaine continuité, nous n'y percevons pas de choix stratégiques majeurs sinon la poursuite de la déclinaison de la feuille de route, contre vents et marées...  Nous craignons, au final, une collectivité pas assez armée pour affronter les temps à venir, les faiblesses des plafonds, comme la remise en cause de nos fondations territoriales.

mardi 16 février 2010

Mardi 23 février - Invité : Jean-Michel BELOUVE

belouveJean-Michel Belouve a publié en décembre 2009, durant le sommet de Copenhague, un livre (La servitude climatique, changement climatique, business et politique) qui rassemble un dossier global, controversé, destiné à ceux qui veulent avoir une information différente de celle affichée régulièrement et sans complaisance sur le changement climatique et les politiques qui y sont associées.

Pourquoi ce livre a-t-il été autant ignoré des médias traditionnels ? Pourquoi fait-il polémique ?

Réponse le mardi 23 février prochain à 19 heures au Love Money Café, dans le cadre des "apéros de l'économie et de la vie locale" animés par Philippe Mahou. www.belouve.fr

mercredi 13 janvier 2010

Mardi 26 janvier : de la recherche universitaire à l’entreprise…

De la recherche universitaire à l’entreprise…

Les découvertes des chercheurs Poitevins aujourd’hui portent en germe la création des entreprises et des richesses de demain dans notre région.

christian berrier- quels liens entre l’université et l’entreprise ?
- quels exemples précis ces dernières années dans la Vienne ?
- quelles perspectives ?

Mardi 26 janvier, à 19 heures, au Love Money Café, 82 rue Carnot à Poitiers, Philippe Mahou recevra Christian Berrier, chercheur (son laboratoire a créé un médicament contre le cancer de la vessie), ex vice-président de l’Université en charge des relations avec les entreprises, sur le thème : Université-Entreprises : des échanges au service de l'économie et de la formation.

jeudi 7 janvier 2010

A tous très belle année 2010

Nous sommes heureux, Philippe Mahou, Martine Jammet, Maxime Huille , Françoise Colleau de vous adresser nos meilleurs voeux pour 2010. Des vœux de santé, de bonheur et de solidarité .

Nous avons une pensée particulière pour tous ceux qui commencent l’année dans la précarité.

Nous souhaitons pour Poitiers le maintien de l'engagement de l'État ainsi que celui des ressources fiscales afin de consolider la cohésion et le dynamisme local.

En 2010, notre groupe poursuivra son travail au sein des commissions municipales, en veillant à la cohérence des choix politiques de la majorité.

Nous sommes à votre écoute pour toutes vos idées qui ne feront qu'enrichir notre contribution à la vie municipale.

A ce sujet vous pouvez contacter notre secrétariat à l'adresse suivante jacques.piot@mairie-poitiers.fr

A tous très belle année 2010 Philippe Mahou, Martine Jammet, Maxime Huille , Françoise Colleau

jeudi 12 novembre 2009

Coeur d'agglo, quel impact sur votre quartier ?

Carnot, Saint Hilaire, Magenta, Rivaud, Tranchée, place Leclerc, Victor Hugo..

"Coeur d'agglo, quel impact sur votre quartier ?"

Bernard Cornu, adjoint au maire chargé de l'urbanisme, sera l'invité de Philippe Mahou.

Mardi 24 novembre à 18h45.

Au Love Money Café, 82, rue Carnot. Entrée libre.

mardi 20 octobre 2009

Quels sont les réels facteurs d'attractivité d'un territoire ?

attractiviteDans le cadre des « apéros de l’économie et de la vie locale » : un thème, un intervenant, un débat, une synthèse, soirée animée par Philippe MAHOU.

" Quels sont les réels facteurs d'attractivité d'un territoire ?"

Invités : Olivier Coussi, délégué régional de "Ouest Atlantique" , Xavier de Poncheville, fondateur de "Eco-Bois 86" et les structures Geenov représenté par son gérant Florent Moures et Suivi Conseil avec Bruno Sagné.

Mardi 27 octobre de 19h à 20h30. au Love Money Café, 82, rue Carnot à Poitiers.

lundi 12 octobre 2009

Communiqué.

Le groupe Modem et Indépendants à la mairie de Poitiers, comme bon nombre de poitevins a été très choqué et ne peut que s'associer à la condamnation unanime des faits de violence que notre ville a connu samedi. Cela nous rappelle que Poitiers, ville apaisée d'ordinaire, n'est pas, n'est plus, à l'abri de ces actions violentes, fruits de groupuscules qui ne voient que la destruction comme réponse ou exutoire à leurs désaccords avec notre vie collective. Nous regrettons que le festival des Expressifs, lieu de déambulation familiale, puisse être terni par le fait d'un éventuel amalgame qui pourrait naître dans l'esprit de certains. Nous adressons par ailleurs notre soutien amical aux commerçants qui ont vu leur outil de travail gravement endommagé et nous avons une pensée toute particulière pour le salarié qui a été blessé. La réponse de la Ville, grave et digne et de ses services municipaux présents en nombre et avec efficacité est à l'honneur de notre cité. Plus généralement, la réponse collective de notre société devant de tels faits devra être, elle aussi, à la hauteur et s'accorder sur la nécessité de réformes qui n'engendrent ni le sentiment de violence fait au corps social, ni celui d'une marginalisation d'une partie grandissante de nos concitoyens.

jeudi 24 septembre 2009

Régionales : mode d’emploi. Le 29 septembre.

Elisabeth Delorme BlaizotPhilippe Mahou et son groupe sont heureux de vous inviter à un café débat

Mardi 29 septembre 2009 à 19 H au Love Money Café.

Elisabeth Delorme Blaizot, conseillère régionale MoDem Poitou Charentes nous tracera un rapide bilan de la mandature actuelle et nous tracera les perspectives du scrutin régional du printemps prochain.

mercredi 23 septembre 2009

Problèmes à la cantine et à la garderie scolaire.

cantineEn cette rentrée politique et scolaire, nous sommes revenus sur un dossier sensible auprès des Poitevins : les tarifs de la cantine et de la garderie (et au-delà l’ensemble des tarifs pratiqués sur les activités extra scolaires proposées par la collectivité).

Pour un prix de cantine plus juste

Nous sommes pour une meilleure organisation de la solidarité. C’est pourquoi nous avons soutenu la proposition faite par la majorité et voté favorablement la délibération qui nous a été soumise au printemps. Nous avions souligné dès ce vote la présence et l’amplification « d’effets de seuil » importants.

En cette rentrée nous nous sommes saisi du dossier car contrairement à monsieur le maire, nous avons reçu une vingtaine d’interpellations directes, et nous avons mesuré que dans la pratique un réel problème avait été créé.

Nous demandons à ce que la grille de tarification soit revue pour limiter et lisser les effets de seuil. Nous imaginons, en particulier, une réelle progressivité à l’unité près de quotient familial. Dans notre esprit, une mesure juste, vraiment solidaire, consisterait à :

  • Limiter effectivement le prix de la cantine pour les familles les moins aisées (c’est l’action entreprise par la mairie avec les effets sur la fréquentation que l’on sait).
  • Revoir la progressivité pour augmenter plus doucement le prix des repas pour les classes moyennes.
  • Etudier le déplafonnement pour les familles les plus aisées qui paieraient ainsi le repas à la cantine plus en rapport avec son prix de revient.

Cette vision de la solidarité est profondément démocrate, MoDem : François Bayrou évoquait la progressivité effective de l’effort financier, chacun devant participer à hauteur de ses revenus.

Nous appelons à retravailler la grille et à la rendre cohérente.

Garderie : besoin de cohérence

En matière de garderie, nous relayons pareillement la grogne des familles. Contrairement à ce qui s’est produit pour la cantine, les tranches applicables pour les tarifs de garderie ont été regroupées en quatre tranches.

Pour une famille se situant dans la tranche 4, c'est-à-dire très proche du SMIC, la baisse du tarif de cantine est de 69 euros pour l’année, la solidarité doit fonctionner et nous l’approuvons. Cependant cette logique de solidarité vole en éclat avec la tarification garderie, en effet pour cette même famille faire garder son enfant le soir lui en coûtera + 12,6 %. Où est la cohérence, on l’aide le midi, on la prend à la gorge le soir ! Pourquoi avoir réalisé des groupes qui regroupent 2 tranches et qui accentuent considérablement les effets de seuils ?

C’est un paradoxe : il n’y a pas de justice sociale pour la garderie.

Nous proposons de rectifier le tir en révisant là encore la grille tarifaire.

samedi 11 juillet 2009

Dernier conseil municipal.

Lors du dernier conseil municipal, trois questions principales ont été abordées au travers des 57 points (et c'est peu) à l'ordre du jour de cette réunion.

quotients familiaux1°) Refonte des quotients familiaux. La refonte des quotients familiaux et une progressivité accrue de tous les tarifs basés sur ces quotients a été une délibération importante. Nous l'avions demandé lors du conseil de ce printemps qui avait acté la diminution par deux des tarifs des deux premières tranches pour la restauration scolaire. Lors du débat Françoise Colleau a précisé que les effets de seuil n'étaient pas totalement gommés et que les trois derniers seuils ne progressaient que de 5 centimes d'euros. Nous avons approuvé cette refonte.

poitiers jeunes2°) Poitiers Jeunes en question. Philippe a demandé à monsieur le Maire une vision, une action politique à court ou moyen terme pour permettre une visibilité effective de la structure. Il a commencé son propos comme suit : "Tout va bien" "La crise des années 2000 est loin" "on a commencé par le pire, on finit par le meilleur" "la crise d'adolescence est finie" "ce n'est plus une usine à gaz"...propos relayé il y a juste deux ans par la presse locale et issus tout droit de la bouche de l'élu à l'époque en charge du dossier jeunesse. Ces propos feraient sourire si les masses financières en jeu étaient dérisoires. Hélas l'audit, pardon le DLA que vous avez diligenté a pointé à nouveau des dysfonctionnements (statuts non adaptés, travail en vase clos, déficits, erreurs de gestion... Pour le moins monsieur le Maire, quelle sera la nature de la reprise en mains? Faut il sauver la structure? Garder les Expressifs oui, mais la structure? La question doit être posée. L'année passée j'avais évoqué en conseil municipal l'idée d'un débat et d'une mise à plat concernant la politique en direction de la jeunesse. En définitive recourir au statut associatif reste t il pertinant? Et pour quelle politique? Le groupe s'est abstenu sur cette délibération, la réponse de la majorité se contantant de convenir d'une subvention conditionnée à la signature d'un contrat d'objectifs pour 2010.

couronneries3°) Chauffage des Couronneries. Enfin la question de l'attribution à Dalkia de la concession . Philippe a mis en garde contre une présentation comptable qui semble favorable aux usagers. De toute évidence il faudra être vigilant sur ce point alors qu'il faut craidre la poursuite des augmentations des tarifs pour se chauffer. Enfin rappelant une position ancienne et mitigée sur le principe de la concession Philippe a rappelé sa demande d'étude de passage en régie d'un tel service à la population, avec au moins l'idée que dans 15 ans on ne soit pas contraint faute d'anticipation à devoir reconduire une concession qui reste un dérivatif pas tout à fait dans l'esprit d'un service au public.

 
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